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Francia. Sanofi non rinuncia a cedere i suoi vecchi farmaci. Licenziamento per 2600

Il progetto di cessione da parte di Sanofi di un certo numero di farmaci cosiddetti maturi, per un beneficio sperato di circa 6,5 miliardi di euro, e mettendo in gioco 2.600 dipendenti, non è ancora realizzato. Ma resta d’attualità, secondo fonti sindacali.

Sanofi ne renonce pas à céder ses vieux médicaments

CATHERINE DUCRUET / JOURNALISTE | LE 30/07 À 19:12, MIS À JOUR À 19:18 Les Ehos

Le projet de cession concerne 2.600 emplois pour un bénéfice espéré d’environ 6,5 milliards d’euros.

Le projet de cession par Sanofi d’un certain nombre de ses médicaments dits matures, pour un bénéfice espéré de quelques 6,5 milliards d’euros, et mettant en jeu quelques 2.600 emplois, n’est pas encore bouclé. Mais il reste d’actualité, selon des sources syndicales.

C’est ce qu’on peut retenir, en substance, des échanges qui ont eu lieu entre les représentants des salariés et la direction à l’occasion du Conseil d’Administration qui se tenait ce mercredi, et à l’ordre du jour duquel, ce projet baptisé «Phoenix», ne figurait pas. Non pas que la volonté manque côté Sanofi : la direction a confirmé que le dispositif industriel actuel était trop lourd et que, si les fermetures et cessions de sites avaient jusque là épargné la France, c’était maintenant son tour.

Abott, GSK, Merck et Pfizer comme Sanofi

Pour autant, les acheteurs ne se bousculeraient pas, tout au moins aux conditions de Sanofi, qui ne veut pas de paiement en actions. La piste privilégiée serait donc plutôt la création d’une co-entreprise. Là, Sanofi a davantage de chances d’aboutir car il est loin d’être le seul à chercher à se défaire de ces anciens produits proches de la perte de brevets. Abbott disposerait d’un portefeuille valorisé 5 milliards de dollars, GSK en aurait pour 11 milliards, et Merck pour 15 milliards, sans compter Pfizer dont c’est une des trois grandes divisions. Des chiffres alléchants pour des groupes qui doivent à la fois soutenir un effort de R&D important et faire plaisir à leurs actionnaires.

Au delà de l’attrait de la cagnotte, se posent malgré tout plusieurs questions. Tout d’abord, ces produits sont ceux qui sont principalement vendus dans les pays émergents, dont des groupes comme GSK ou Sanofi ont fait un de leur relais de croissance. On comprend alors mal la logique d’un désengagement sauf à considérer qu’ils conservent les droits pour ces pays .

Financer le développement de nouveaux produits

En outre, ces produits qui ne nécessitent plus aucun investissement, génèrent encore un chiffre d’affaires non négligeable – 2,5 milliards d’euros pour Sanofi – qui n’est en fait que du cash flow. Pourquoi dans ce cas, précipiter la disparition de cette source de revenus dont on voit mal ce qui pourrait dans l’immédiat la remplacer ?

La seule bonne raison serait une utilisation efficace des sommes dégagées pour financer le développement de nouveaux produits. Mais on sait à quel point la R&D des grands laboratoires est peu efficace. Le rachat de produits ou de sociétés de biotechnologie, ou des prises de participation capables de renflouer le pipe-line (comme l’accord de Sanofi avec Regeneron) paraîtraient les moins mauvaises solutions même si elles ne sont pas non plus exemptes de risques.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0203676086605-sanofi-ne-renonce-pas-a-ceder-ses-vieux-medicaments-1029057.php?AbdulLwYJUCxzm8t.99

CEO Sanofi Christopher Viehbacher nel 2013 ha percepito un compenso totale di €8,648,326

 

 

 

Sanofi alza la posta dopo il boom di utili. Titolo vola a Parigi

(Teleborsa) – Brilla Sanofi, che passa di mano con un aumento del 3,52%.
La big farmaceutica francese ha migliorato stamane il proprio outlook sui ricavi grazie al balzo dei profitti registrato nel secondo trimestre. Quest’ultimo è stato supportato dalla controllata biotech Genzyme e dai trattamenti per il diabete. Gli utili sono volati del 73% a 777 milioni di euro mentre per l’intero esercizio Sanofi stima una crescita dell’utile adjusted, che esclude l’effetto di acquisizioni e dismissioni, tra il 6 e l’8%. L’analisi del titolo eseguita su base settimanale mette in evidenzia la trendline rialzista di Sanofi più pronunciata rispetto all’andamento del CAC 40. Ciò esprime la maggiore appetibilità verso il titolo da parte del mercato. Le tendenza di medio periodo del colosso farmaceutico si conferma negativa. Al contrario, nel breve termine, si evidenzia un miglioramento della fase positiva che raggiunge la resistenza più immediata vista a quota 80,04. Supporto stimato a 79,11. Tecnicamente propendiamo a beneficio di un nuovo spunto rialzista stimato in area 80,97. Le indicazioni sono da considerarsi meri strumenti di informazione, e non intendono in alcun modo costituire consulenza finanziaria, sollecitazione al pubblico risparmio o promuovere alcuna forma di investimento. (A cura dell’Ufficio Studi Teleborsa)

31 Lug 2014 – ECONOMIA & FINANZA Il Messaggero.it

Redazione Fedaiisf

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